Tu n’as pas à tout porter seul(e)
Je le sais. Je connais trop bien ce fardeau d’avoir à tout porter seule pour l’avoir porté de nombreuses années. Et aujourd’hui, en tant que spécialiste de la traversée du deuil et en création de lumière, je veux te dire ceci « tu n’es pas seul(e). »
Le poids invisible qu’on traîne
Dans le quotidien, qu’il soit personnel ou professionnel, la pression est omniprésente. On veut bien faire. On veut prouver notre valeur. On veut être à la hauteur. On veut être un(e) bon(ne) parent, un(e) ami(e) fidèle, un(e) conjoint(e) présent(e), un(e) employé(e) ou un(e) entrepreneur(e) performant(e).
Alors, on avance. On dit oui quand on aimerait dire non. On accepte d’en faire plus, même si notre réservoir est à sec. On repousse nos limites, convaincu(e) que c’est temporaire. On sacrifie nos moments de repos, on accumule les responsabilités, on fait passer tout le monde avant soi.
Et pourtant…
À quel prix ?
Quand s’investir devient s’oublier
Pendant des années, je me suis étourdie dans l’action. Je remplissais mes journées jusqu’à ras bord, enchaînant réunions, projets, activités sociales, obligations familiales. Inconsciemment, j’avais peur de m’arrêter. Peur de prendre du recul et de voir ce que j’étais en train de devenir. Peur de réaliser que mon bien-être passait toujours en dernier. Peur d’admettre que ce rythme était insoutenable.
Et si, au final, mes pensées avaient totalement raison ? Si ce que je redoutais était vrai ? Qu’allais-je faire ?
Alors, j’ai continué. Parce que tant que je bougeais, tant que je livrais, tant que je répondais aux attentes, je pouvais éviter ces questions inconfortables. J’étais persuadée que c’était ça, être responsable. Être une bonne personne. Être aimée.
Jusqu’au jour où ça change
Depuis quelque temps, mon rythme a considérablement ralenti. Mais plusieurs personnes ont encore du mal à le voir. Une chance qu’ils ne m’ont pas connue il y a quelques années.
Avec du recul, je me demande comment j’ai pu en faire autant avec le même 24 heures que tout le monde possède. Comment j’ai tenu aussi longtemps, comment j’ai ignoré les signaux que mon corps et mon esprit m’envoyaient.
J’ai tenu…
Jusqu’à ce que mon corps dise non. Jusqu’à ce que la fatigue ne soit plus seulement une passagère, mais une résidente permanente. Jusqu’à ce que je réalise que ce que je prenais pour de la force était en réalité une lente autodestruction.
Cette fatigue, je l’ai portée jusqu’au plus profond de mon être. Ce souffle court, je l’ai ressenti. Ce regard éteint, je l’ai vu dans le miroir. Ces sourires qui cachent l’épuisement, je les ai portés trop également.
Le deuil silencieux du surengagement
Ce que j’ai compris avec le temps, c’est que ce mode de vie, cette pression constante, engendre un deuil invisible. Le deuil de soi. Le deuil de ses besoins. Le deuil de son corps qui ne suit plus. Le deuil de sa joie de vivre. Le deuil de sa vitalité. Le deuil de la spontanéité, du plaisir simple. Le deuil de sa propre présence à soi.
Dans mon accompagnement du deuil, je vois souvent ce deuil silencieux chez mes clients. Ce ne sont pas toujours des pertes liées à la mort. Ce sont des pertes accumulées, niées, banalisées, qui s’invitent dans le quotidien, à la maison comme au travail, et pèsent lourd. Très lourd.
Et toi ?
- Est-ce que tu t’autorises à t’arrêter ou est-ce que ton quotidien dicte ton rythme de vie ?
- Est-ce que tu mets tes besoins de côté pour répondre aux attentes des autres ?
- Est-ce que tu crois encore qu’il faut souffrir pour mériter le repos, l’amour, la reconnaissance ?
T’aimer, oui. T’épuiser, non.
Dans la vie, on glorifie souvent ceux et celles qui en font plus. On félicite ceux qui se montrent toujours disponibles, qui ne se plaignent jamais, qui tiennent bon, quoi qu’il en coûte.
Mais, encore ici, à quel prix ?
- Être présent(e) pour les autres ne veut pas dire s’oublier.
- Être un bon parent, un(e) bon(ne) ami(e), un(e) bon(ne) conjoint(e), ne signifie pas tout porter seul(e).
- Être un(e) passionné(e) ne veut pas dire sacrifier sa santé ou sa paix intérieure.
Et si aujourd’hui, tu choisissais autrement ?
Et si tu osais…
- Dire non à ce qui dépasse tes limites ;
- Te donner la permission de ralentir ;
- Laisser de l’espace pour respirer ;
- Demander du soutien quand c’est nécessaire.
Et si tu acceptais que ta valeur ne se mesure pas à ton niveau d’épuisement ?
Et si tu te souvenais que ta lumière n’a pas besoin de se consumer pour briller ?
Ose déposer ton fardeau
Tu es bien plus fort(e) que tu ne le crois. Et tu n’as pas à tout porter seul(e).
Il existe un chemin de retour à soi, un espace de douceur où tu peux respirer, pleurer, douter, questionner, guérir et renaître.
Dans mon accompagnement du deuil, je t’offre cet espace sécuritaire et bienveillant. Un lieu où tu n’as pas besoin d’être fort(e), mais juste d’être toi. Un espace où le repos devient l’acte le plus courageux. Où le ralentissement est une forme de résilience.
Alors, respire. Dépose. Allège-toi.
Et rappelle-toi…
Tu as le droit d’être bien, toi aussi.
Avec toute ma bienveillance,
Claudine
Spécialisée en traversée du deuil et créatrice de lumière
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